Faisant suite à la tenue de la séance de vote sur l’offre finale et globale de l’Employeur datée du 1er novembre 2022, nous désirons vous informer que le résultat du vote est favorable.
En conséquence de ce qui précède, nous avons eu l’engagement que l’Employeur ne mettra pas en œuvre le lock-out annoncé pour le 13 novembre 2022, 18h et que le Ministre fédéral du Travail sera notifié de cela.
Le Code canadien du travail prévoit des dispositions pour les congés pour obligations personnelles pour les employés. Ces congés permettent aux employés de s’absenter temporairement du travail pour des raisons personnelles qui ne sont pas liées à une maladie.
Selon le Code canadien du travail, chaque employé a droit à cinq (5) jours de congé pour obligations personnelles par année civile. Cela permet aux employés de s’occuper de responsabilités personnelles.
L’employé doit aviser l’employeur dès que possible de son intention de prendre un congé pour obligations personnelles. Dans la mesure du possible, l’avis doit être donné avant la date du congé. Toutefois, si cela n’est pas possible, l’employé doit aviser l’employeur dès que possible après le début du congé.
L’employé n’a pas besoin de fournir de preuve pour justifier le congé pour obligations personnelles.
Il est important de noter que l’employé ne doit pas subir de représailles pour avoir exercé son droit de prendre un congé pour obligations personnelles. Les employeurs ne peuvent pas prendre de mesures disciplinaires à l’encontre d’un employé qui prend un congé pour obligations personnelles.
En fin de compte, les congés pour obligations personnelles sont importants pour permettre aux employés de prendre soin de leurs responsabilités personnelles sans subir de préjudice professionnel. Les employeurs doivent respecter les dispositions du Code canadien du travail en matière de congés pour obligations personnelles et permettre à leurs employés de prendre ces congés lorsque cela est nécessaire.
Cette semaine, le gouvernement fédéral a amorcé un processus visant à bannir le recours aux travailleurs et travailleuses de remplacement, un moment historique pour les syndicats canadiens. L’AFPC se bat depuis longtemps pour protéger ses membres contre cette pratique.
Le fédéral compte mener des consultations en vue d’élaborer une loi interdisant le recours aux briseurs de grève (travailleurs de remplacement) dans les milieux de travail qui relèvent de sa compétence. Les consultations ouvertes se poursuivront jusqu’au 16 décembre et on prévoit qu’un projet de loi sera déposé d’ici le début de la nouvelle année.
L’AFPC compte participer à ces consultations pour consolider le droit à la négociation collective de ses membres. Elle veut s’assurer que la nouvelle loi :
ne permettra pas d’échappatoires. Lorsque des travailleurs syndiqués sont en grève ou en lock-out, aucune personne ne pourra prendre leur place, qu’elle soit nouvellement embauchée, temporaire, gestionnaire, membre d’une autre unité de négociation, étudiante ou employée ailleurs. Le travail arrêtera, point à la ligne;
imposera des amendes salées aux employeurs délinquants afin de les dissuader d’avoir recours aux briseurs de grève;
dictera des règles pour empêcher les employeurs qui anticipent une grève ou un lock-out de sous-traiter, transférer ou éliminer du travail après le début du processus de négociation;
prévoira des recours juridiques précis et expéditifs pour le dépôt de plaintes contre les employeurs qui enfreignent les règles.
Nous savons d’expérience que le meilleur moyen d’assurer la qualité des ententes et la stabilité des milieux de travail consiste à négocier collectivement, librement et équitablement sans que pèse sur nous la menace des briseurs de grève et des lois de retour au travail. Le recours aux briseurs de grève sème la discorde et exploite les travailleurs non syndiqués qui ont désespérément besoin d’un emploi.
Nous espérons que les consultations seront constructives et qu’elles mèneront à une loi robuste qui protégera les droits des travailleuses et travailleurs.
La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est un gage d’espoir et de guérison pour les Autochtones qui ont été profondément marqués par l’horreur des pensionnats et qui revivent ce traumatisme à chaque nouvelle découverte de tombes anonymes.
Depuis mai 2021, plus de 1 100 de ces tombes ont été retrouvées un peu partout au pays, et ce nombre croît à mesure que se poursuivent les fouilles et la quête de vérité.
À propos de la Journée du chandail orange
Nous devons la Journée de la vérité et de la réconciliation, ou « Journée du chandail orange », aux efforts de nombreux Autochtones, alliés et organisations qui se sont inspirés d’une histoire que Phyllis (Jack) Webstad a racontée pour la première fois à Williams Lake (C.-B.) en 2013.
L’AFPC continue à tisser des liens de confiance avec les membres des Premières Nations, les Inuits et les Métis du pays. Elle favorise la création de milieux de travail plus inclusifs qui reflètent le vécu unique des peuples autochtones. Nous nous appuyons sur le savoir et les enseignements de notre Cercle national des peuples autochtones pour que nos activités s’inspirent des modes de connaissance et d’existence autochtones.
En scrutant notre passé à la recherche de la vérité, nous ne pouvons que reconnaître nos erreurs. Nous risquons d’en commettre d’autres, mais c’est en continuant à avancer ensemble sur le chemin de la réconciliation que nous pourrons guérir et ouvrir la voie aux générations futures.
Comment marquer cette journée
Les communautés autochtones demandent à tous les Canadiens et Canadiennes de mieux comprendre l’histoire et le legs tragiques des pensionnats, ainsi que les torts qu’ils ont causés à des générations d’Autochtones. À titre d’alliés, le temps est venu pour nous d’écouter et d’agir.
Inscrivez-vous avec votre enfant ou votre petit-enfant à la Semaine de la vérité et de la réconciliation, un programme éducatif national ouvert à toutes les écoles canadiennes. Le thème de la Semaine 2022 est « Se souvenir des enfants ».
Participez aux activités de la Journée du chandail orange et aidez à les organiser en vous joignant au comité des droits de la personne ou au cercle des peuples autochtones de votre région.
L’AFPC vous propose aussi d’autres ressources utiles en vue du 30 septembre et après. Vous en apprendrez davantage sur la vérité et la réconciliation, ainsi que sur les façons dont vous pouvez contribuer de manière concrète au processus de réconciliation.
La courtepointe en étoile est une image créée par Georgina Metzler, artiste et graphiste anishinaabe qui vit à Calgary, en Alberta. Découvrez l’artiste et la signification de son œuvre.
Montréal le 04 septembre 2022 – À compter de 6 h 30 ce matin, l’Équipe syndicale des employé-es du Vieux-Port de Montréal étaient déjà à pied d’œuvre au Vieux-Port afin de préparer des pancartes avec slogans syndicaux, des ballons soufflés à l’hélium ainsi que le nécessaire pour la distribution d’un document Questions et Réponses en lien avec la grève potentielle des personnes salariées syndiquées.
Deux (2) séries de ballons attachés à des pancartes syndicales ont été lâchées dans le Centre des sciences de Montréal dont une en plein début du film dans le Imax en présence du public qui assistait à la représentation. Des slogans syndicaux ont même été scandés dans le Imax.
Nous avons profité de l’événement pour être en contact personnalisé avec les Membres qui travaillaient sur place lors de l’événement.