Un dernier tour de piste

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Chers amis, passionnés de glace et membres de notre communauté syndicale,

Aujourd’hui, nous avons vécu un moment à la fois émouvant et mémorable lors de notre événement « Dernier tour de piste », marquant le dimanche noir, dernier jour de la patinoire. Cet événement n’aurait pas été le même sans votre présence, votre énergie et votre soutien.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui ont répondu à l’appel, que ce soit en participant, en contribuant à l’organisation ou simplement en partageant ce moment avec nous. Votre engagement et votre attachement à cette patinoire témoignent de l’importance qu’elle a eue pour tant de générations.

Merci également à tous ceux qui, de près ou de loin, ont rendu cette journée possible. Vous avez fait de ce dernier tour de piste une véritable célébration du passé et un hommage vibrant à ce lieu qui nous a tant donné.

Encore une fois, merci à tous !

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    Faisant suite à la tenue de la séance de vote sur l’offre finale et globale de l’Employeur datée du 1er novembre 2022, nous désirons vous informer que le résultat du vote est favorable.

    En conséquence de ce qui précède, nous avons eu l’engagement que l’Employeur ne mettra pas en œuvre le lock-out annoncé pour le 13 novembre 2022, 18h et que le Ministre fédéral du Travail sera notifié de cela.

    En toute solidarité,

    Votre exécutif syndical

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    Les négociations avec cet employeur ont toujours été lourdes et difficiles. Rappelons-nous le lock-out de cinq semaines en 2003, ainsi que la grève de plus de six mois en 2016. Ultimement, le personnel du Vieux-Port de Montréal n’aura d’autre choix que l’arrêt de travail pour se faire entendre par son employeur insolent.

  • Vers une protection renforcée des droits des travailleurs : Dépôt d’un projet de loi anti-briseurs de grève à Ottawa avec des pénalités dissuasives

    Aujourd’hui, une étape cruciale a été franchie en faveur de la protection des droits des travailleurs au Canada. Un projet de loi anti-briseurs de grève, accompagné de pénalités dissuasives, a été déposé à Ottawa. Cette législation vise à renforcer les conditions de travail équitables et à préserver le droit de grève. Cette initiative a été saluée par de nombreux syndicats et organisations, qui y voient une avancée majeure pour la défense des droits des travailleurs.


    La nouvelle loi anti-briseurs de grève déposée à Ottawa aujourd’hui comprend des pénalités dissuasives pour les employeurs qui enfreignent les dispositions relatives aux briseurs de grève. Ces pénalités sont conçues pour rendre les pratiques de remplacement de grévistes moins attrayantes et pour dissuader les employeurs de contourner les droits des travailleurs.

    En vertu de cette législation, les employeurs qui embauchent des briseurs de grève seront passibles de sanctions financières considérables. Ces pénalités visent à compenser les pertes subies par les travailleurs en grève, mais également à décourager les employeurs de recourir à de telles pratiques. En imposant des amendes substantielles, la loi cherche à établir un climat dissuasif afin de préserver l’intégrité du droit de grève et d’encourager les employeurs à trouver des solutions négociées avec les travailleurs.

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    Le dépôt du projet de loi anti-briseurs de grève accompagné de pénalités dissuasives à Ottawa marque une avancée majeure dans la protection des droits des travailleurs au Canada. Cette législation renforcera les conditions de travail équitables et préservera le droit de grève en imposant des conséquences financières dissuasives aux employeurs qui enfreignent les dispositions relatives aux briseurs de grève. Les partisans de la loi voient en cette initiative une garantie de l’intégrité du droit de grève et une incitation pour les employeurs à trouver des solutions négociées avec les travailleurs. Cette mesure favorisera ainsi l’établissement d’un climat de travail plus équitable et renforcera la protection des droits des travailleurs.